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22.02.2009
Karim Guerfi champion de France
Manosque compte parmi ses citoyens le nouveau champion de France de boxe professionnel.
Le jeune manosquin a réalisé son premier rêve hier, face au champion de France en titre.
Après Rachid son père champion de Provence et son oncle Kamel au palmarès élogieux excusé du peu champion de France, champion d'Europe et vice champion du monde, c'est autour de Karim GUERFI d'inscrire son nom sur les tablettes du sport professionnel.
Un combat qu'il a mené de la tête et des épaules face à un adversaire très combatif qu'il ne lâcha rien durant les dix rounds. Le jeune prodige de la boxe française 10 combats et 10 victoires va poursuivre son rêve vers la conquête maintenant du titre européen.
Ce talentueux sportif pratique une boxe pleine d'enthousiasme, de fluidité, un puriste pétrie de classe.
Nous adressons vos vives félicitations au jeune champion, ainsi qu'a l'ensemble du ring manosquin.

15:01 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : union centriste, sport, boxe, justice, agriculture, taxe professionnelle, amiante, silpro, tapie, total
21.02.2009
Jean-Christophe LAGARDE
Entretien : Le nouvel économiste
Politique
ENTRETIEN; Centriste de combat
Michèle COTTA
Député de Seine-Saint-Denis, Jean-Christophe Lagarde est, à 41 ans, un des benjamins de
l'Assemblée nationale.
Son premier vrai titre de gloire, à ses yeux, est d'avoir conquis la mairie de Drancy au Parti communiste
en 2001. Après une rupture avec François Bayrou, derrière lequel il était resté une dizaine d'années,
Jean-Christophe Lagarde a rejoint, avec beaucoup des anciens lieutenants de celui-ci, d'Hervé Morin à
Maurice Leroy, le camp du Nouveau Centre. Centriste de gauche ou centriste de droite ? Lagarde est un
centriste de combat, toujours prêt à dénoncer la discrimination à l'embauche des immigrés, l'absence
de mixité sociale dans les banlieues, le manque de transparence dans l'attribution des marchés publics.
Libre de ses choix et de ses idées, il a refusé de voter l'été dernier la loi Tepa, pourtant essentielle aux
yeux des sarkozystes, parce qu'il contestait la notion de bouclier social. Un centriste atypique qui se
désole de ne pas pouvoir faire avancer la société plus vite.
La passion politique a des raisons que la raison ne connaît pas. Ainsi en est-il de Jean-Christophe
Lagarde, maire de Drancy et député de Seine-Saint-Denis, un des benjamins du Nouveau Centre -
mouvement centriste rival du Modem de François Bayrou -, dont il est président exécutif.
Traits juvéniles, joues rondes, air de quelqu'un à qui on donnerait le Bon Dieu sans confession, il a
effectué, depuis qu'il s'est lancé dans la politique, à 27 ans, un parcours exemplaire: secrétaire général,
puis président des Jeunes démocrates sociaux, conseiller municipal d'opposition, puis conseiller régional
d'Ile-de-France, son premier véritable titre de gloire est d'avoir conquis la mairie de Drancy au Parti
communiste en 2001. La défaite de la gauche à la présidentielle, puis aux législatives de 2002, l'amène
tout naturellement à l'Assemblée nationale, où il a été réélu en 2007.
La politique, il connaît et il aime depuis qu'il est tout petit. Il est tombé dans le chaudron à l'âge de dix
ans. Rien ne l'y prédisposait, pourtant. Ses parents, père informaticien, mère secrétaire, ne
s'intéressaient nullement à la chose publique, n'ayant jamais, au grand jamais, participé à un meeting de
quelque parti que ce soit, et se contentant de mettre leur bulletin dans l'urne, le moment des scrutins
nationaux venu.
Ni Mitterrand ni Chirac
C'est avec ses professeurs que le jeune Jean-Christophe discutait de politique.
«Je me disputais déjà avec eux, dit-il, car je sentais que nous n'avions pas la même sensibilité. Cela les
dérangeait, mais cela les amusait aussi, de voir un gosse défendre ses idées. Très tôt en effet, je me suis
aperçu que la politique façonnait la vie des gens, qu'elle était au point de rencontre entre les aspirations
collectives et les besoins individuels.»
«Lorsque Mitterrand est arrivé à l'Elysée en 1981, se souvient-il, j'avais quatorze ans, et je me souviens
avoir été le seul, dans la cour de récréation, à douter du programme politique sur lequel il avait été élu!»
Des années plus tard, en 1995, au moment où il se lance lui-même à fond dans la politique, l'élection de
Jacques Chirac ne le ravit pas davantage. «Chirac m'a toujours paru outrancier, je déteste autant les
excès de la droite que la bonne conscience que se donne la gauche, vous savez, cette façon qu'a la
gauche de porter toujours son coeur en bandoulière.»
Conclusion: «J'ai senti tout de suite que je ne voulais pas me contenter d'être spectateur: je ne voulais
pas donner des leçons à la terre entière sans jamais rien faire pour que les choses changent.» Tout
naturellement, refusant à la fois Mitterrand et Chirac, Lagarde se retrouve dans les années 80 en
Raymond Barre, «qui lui, au moins, ne dorait pas la pilule aux Français».
Le voilà donc qui, à seize ans, écrit une longue lettre à l'ancien Premier ministre. Comme il se doit, ce
n'est pas Barre qui prend contact avec le jeune homme, mais sa fidèle assistante parlementaire, Sylvie
Dumaine, qui l'embarque bientôt dans la campagne de Raymond Barre, candidat à l'élection
présidentielle en 1988.
«Dans une campagne présidentielle, convient Lagarde aujourd'hui, Raymond Barre n'était pas vraiment
aimable. Les gens cherchent à rêver, à espérer. Avec lui, ce n'était pas le cas. Au surplus, il a été trahi
par François Léotard et les siens. Il était naturel qu'il perde !»
Revoici François Mitterrand à l'Elysée. Le jeune Lagarde vit cette nouvelle élection avec une grande
déception. Il en conclut que décidément, il n'est ni à droite ni à gauche. «Il n'y a pas de solution parfaite,
dit-il aujourd'hui, il y a toujours des avantages et des inconvénients. Il faut les évaluer, les peser,
chercher à comprendre, puis, après seulement, trancher.»
Vingt ans après l'échec de Raymond Barre, Jean-Christophe Lagarde, devenu maire et député de Drancy,
est resté centriste, même si, chemin faisant, il a abandonné le parti de François Bayrou, avec lequel il a
rompu en 2007. Pourquoi ? Parce que, dit-il, après le premier tour de l'élection présidentielle, Bayrou n'a
pas respecté le deal proposé à ses troupes. «Il n'a pas pu résister à dire qu'il ne voterait pas Sarkozy. Il
est tombé du côté du centre gauche. En réalité, il n'a pas su gérer son orgueil face à son échec. Je l'ai vu
tirer un trait de plume sur le centre droit, alors qu'il nous avait dit vouloir réunifier le centre droit et le
centre gauche.»
Centriste, de droite et de gauche...
Oublié, donc, aujourd'hui, ce compagnonnage avec François Bayrou qui aura duré près de dix ans. Bien
malin, pourtant qui pourrait dire si Lagarde est un centriste de droite ou un centriste de gauche. Un
exemple: son combat pour la mixité sociale, qui passe avant tout par la construction de logements
sociaux. Un combat qui l'a amené, il y a deux ans, à déposer une proposition de loi « un peu
provocatrice », convient-il : Jean-Christophe Lagarde a demandé, dans l'hémicycle, que le maire d'une
commune soit déclaré inéligible s'il refusait d'atteindre le quota de 20% de logements sociaux.
Pourquoi ? Parce que les gens doivent vivre ensemble, dit-il, parce qu'à force de séparer riches et
pauvres, Français issus de l'immigration et les autres, on en arrive aujourd'hui, sans le dire, à
« ghettoïser » la France. Cette urbanisation absurde, il vient de la dénoncer, dans un récent ouvrage plus
polémique qu'on ne l'attendrait précisément d'un centriste, comme une des premières « hypocrisies
françaises ». Urbanisation concentrationnaire, qui aboutit à ce qu'entre Saint-Denis, Montreuil et la
Courneuve, la délinquance soit la plus élevée de l'Ile-de-France. Alors que la simple application de la loi
sur les logements sociaux permettrait la fluidité sociale.
Les lenteurs de l'intégration
Autre combat de Jean-Christophe Lagarde, lié au premier : l'intégration. Lorsqu'on lui demande si elle
progresse, il admet, du bout des lèvres, que les deux catégories populaires (il ne dit pas communautés)
s'acceptent mieux. A ses yeux, on est néanmoins loin du compte : la discrimination à l'emploi demeure,
selon lui, très importante. Certains, sur place, en Seine-Saint-Denis, ou plus largement dans les
départements proches de Paris, arrivent, bien sûr, à contourner cette discrimination: « Les Beurs
n'entrent pas dans les entreprises, dit-il, ils les créent. Comme ils bossent plus que les autres, ils
choisissent parfois les métiers les plus difficiles et ils les font bien.»
Le faux discours de la République
Mais, pour le plus grand nombre, la discrimination à l'emploi reste la règle. Lorsqu'il a interrogé ses
services sur le nombre des Rmistes dans sa ville, Jean-Christophe Lagarde a trouvé, dit-il, une proportion
indécente de gens d'origine étrangère: « J'ai vu des jeunes qui ont leur bac, qui ont derrière eux trois
ans d'études informatiques, et qui ne trouvent toujours pas de boulot. L'effet de cette mise à l'écart qui
ne dit pas son nom est grave: elle est la démonstration quotidienne que parce qu'on s'appelle Mohamed
ou Ali, on ne trouve pas sa place dans la société. Je reste convaincu que la France rate ainsi une occasion
formidable, car ces travailleurs-là sont plus motivés que les autres.» Sur le sujet, il raconte volontiers
l'histoire de cet Indien rencontré dans un avion. Celui-ci lui a raconté qu'après n'être resté en France que
six mois, en 1965, il était devenu milliardaire aux Etats-Unis. « La République, conclut-il, vend un
discours qu'elle n'applique pas ! »
Bref, on le voit, ce jeune dirigeant du Nouveau Centre est tout sauf résigné. Tout, dans son attitude,
trahit impatience et volonté d'agir: il parle vite, marchant de long en large de son bureau en démontrant,
phrase après phrase, tout ce qui en France conduit à l'inertie: une fiscalité injuste, qui accroît les
inégalités au lieu de les gommer. La reproduction des élites, « où l'on hérite plus qu'on ne mérite ».
L'absence de transparence sur les marchés publics, où les dés sont le plus souvent pipés. Un paritarisme
malade, « avec des organismes de gestion paritaires gérés par des irresponsables qui ne représentent
rien, des partenaires sociaux qui ne tombent jamais d'accord entre eux, dans un seul but : que les
politiques finissent par prendre, eux, les décisions impopulaires ! »
Alors, sarkozyste ou pas, Jean-Christophe Lagarde ? C'est selon. Dans sa volonté de rupture et de
réforme, oui. Mais il a été un des seuls parlementaires du Nouveau Centre à ne pas voter la loi TEPA,
l'été dernier, parce qu'il contestait la mesure concernant le bouclier fiscal. Un partenariat avec Sarkozy,
oui, une soumission de nature féodale, non.
Ainsi, dans le monde politique tel qu'il est aujourd'hui, Jean-Christophe Lagarde, jeune loup centriste au
visage amène, est assez largement à part. Pas tout à fait rallié à Nicolas Sarkozy, mais pourtant dans
son camp. Ayant rompu avec François Bayrou, mais gardant ses distances avec certains de ses
camarades du Nouveau Centre. Indigné par les pesanteurs de la société française. Et presque sévère,
finalement, avec le président de la République et toute la classe politique lorsqu'il dit, en matière de
conclusion à un entretien qui a duré près de deux heures: « Le monde a changé, la structure familiale et
sociétale a changé, et nous, la France, nous n'avons pas changé ».
12:19 Publié dans politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : union centriste, justice, agriculture, taxe professionnelle, amiante, silpro, tapie, total, arkema, rassembler les centristes
20.02.2009
Supprimer la taxe professionnelle ou comment se perdre dans les contradictions par Jean Arthuis
La suppression de la « taxe professionnelle » sur les équipements et machines suscite un débat pathétique, comme si rien n'avait changé dans nos préoccupations franco-françaises. Comme si la mondialisation n'avait pas encore livré ses enseignements.
D'un côté les responsables d'entreprises, hésitant à manifester leur satisfaction tant ils craignent que le nouvel impôt qu'il faudra bien instituer pour compenser la perte de recettes fiscales vienne ruiner leurs espoirs. C'est à dire, un nouvel impôt frappant la production. Le souvenir des travaux de la commission Fouquet est encore vif dans les mémoires. En face des entrepreneurs, les élus territoriaux sombrent dans l'angoisse, redoutant de voir s'envoler près de la moitié du produit des impôts directs qu'ils votent pour équilibrer les budgets des collectivités territoriales.
Pour faire bonne mesure, depuis les déclarations du Président de la République, le Gouvernement improvise une communication approximative et se perd dans les contradictions. En particulier, comment peut-il affirmer qu'une partie du financement sera assurée par un supplément de produit d'impôt sur les bénéfices des sociétés ?
En effet, si l'on supprime une fraction de la taxe professionnelle, c'est pour redonner de la compétitivité au travail et aux entreprises, c'est pour éviter de nouvelles délocalisations d'activités et d'emplois. C'est donc pour faire baisser le prix de vente de ce qui est encore produit en France. En conséquence, il n'y aura pas un centime de bénéfice en plus, pas un euro d'IS en supplément. Contresens insupportable car il caricature la vraie réforme fiscale que j'attends.
Il est regrettable qu'une si bonne idée ne soit pas portée par la pédagogie qu'elle mérite. Le temps des illusions est terminé. Il se solde par une crise sans précédent. Nous devons expliquer aux Français qu'ils payaient déjà la taxe professionnelle. Elle était comprise dans le prix payé par les consommateurs ! La nouvelle taxe qui la compensera sera nécessairement un impôt supplémentaire sur le revenu ou sur la consommation. Tout autre schéma relève d'une vision chimérique. Et ce qui doit être fait pour la taxe professionnelle doit également être mis en oeuvre pour le financement des branches « santé » et « famille ». Allons-nous enfin comprendre que tous les impôts qui pèsent sur les coûts de production sont des activateurs de délocalisations et plus encore des neutralisateurs de création d'activités nouvelles.

19:11 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : union centriste, justice, agriculture, taxe professionnelle, amiante, silpro, tapie, total, arkema, rassembler les centristes
19.02.2009
Amiante nouvelle préconisation
17 février 2009
Amiante : l’Afsset préconise une révision de la réglementation pour renforcer la protection des travailleurs et de la population générale
Les ministères chargés de l’écologie, du travail et de la santé ont saisi l’Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail (Afsset) en février 2005 sur les risques pour la santé des fibres courtes et des fibres fines d’amiante non prises en compte par la réglementation actuelle.
L’expertise de l’Afsset conclut que les fibres fines ont un effet cancérogène significatif. Pour les fibres courtes, rien ne permet d’écarter un effet cancérogène, même si les données sanitaires actuelles présentent de nombreuses limites d’interprétation.
Cependant, ces fibres courtes prédominent très largement dans les lieux où les matériaux amiantés se dégradent et ne peuvent être ignorées.
Au vu de ces éléments, l’agence émet notamment les recommandations suivantes :
pour mieux protéger les professionnels, l’Afsset recommande d’abaisser le seuil réglementaire actuel (valeur limite d’exposition professionnelle) et d’ajouter les fibres fines au comptage des poussières d’amiante. Pour ce faire, la mesure devra se faire nécessairement en microscopie électronique.
Ces règles plus rigoureuses réduiraient l’exposition des professionnels au risque amiante. En effet, rajouter les fibres fines au comptage accroît de 25 % le nombre de fibres comptabilisées. De plus, le recours à la microscopie électronique permet de compter les fibres fines et d’identifier précisément la nature des fibres d’amiante ;
l’Afsset recommande d’abaisser la valeur réglementaire actuelle de 5 fibres par litre, qui définit le niveau résiduel autorisé à l’intérieur des bâtiments. Cette valeur sert au déclenchement des travaux de désamiantage.
Cette valeur avait été calculée sur la base du bruit de fond de la pollution des années 70. Celui-ci avait déjà diminué d’un facteur 10 au début des années 90. Il importe d’actualiser cette valeur limite ;
l’Afsset propose de créer un nouveau seuil réglementaire spécifique pour les fibres courtes d’amiante, applicable dans les environnements intérieurs (établissements recevant du public…).
Ce seuil concernera les situations de dégradation importante de matériaux amiantés (dalles vinyle amiante dans des couloirs à forts passages…) qui ne génèrent pratiquement que des fibres courtes, en quantité parfois importante. Ces situations ne sont pas couvertes par la réglementation actuelle qui ne compte que les fibres longues.
Ce rapport d’expertise a été rendu possible grâce à 3 ans de travail d’analyse critique de la littérature scientifique, du financement d’une étude sur la toxicité des fibres d’amiante selon leurs dimensions et de 3 études sur la composition des nuages de poussières d’amiante (environnement intérieur/extérieur, agglomération parisienne/Corse, secteurs industriels). Le rapport de l’Afsset publie pour la première fois ces données.
Ce rapport est aussi le résultat de 2 journées internationales organisées par l’Afsset pour confronter ces résultats avec des experts de la communauté internationale venant de l’US Environmental Protection Agency (EPA, USA), l’Agency for Toxic Substances and Disease Registry (ATSDR, USA), du National Institute for Occupational Safety and Health (NIOSH, USA)...
L’Afsset a conduit son travail selon les principes de l’expertise collective, transdisciplinaire et indépendante. Elle a associé des scientifiques extérieurs dans un groupe de travail sous la présidence du Pr Christophe Paris, professeur des universités – praticien hospitalier en médecine et santé au travail à Nancy, et ces travaux ont été revus par son comité d’experts spécialisés sur les « milieux aériens », présidé par le Dr Christian Elichegaray, chef du département Air de l’Agence de l´environnement et de la maîtrise de l´énergie (Ademe).
L’avis, la synthèse et le rapport relatifs à la « Prise en compte du critère dimensionnel pour la caractérisation des risques sanitaires liés à l’inhalation d’amiante » sont consultables sur le site www.afsset.fr

21:52 Publié dans Amiante | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : union centriste, agriculture, taxe professionnelle, amiante, silpro, tapie, total, arkema, rassembler les centristes, udf
18.02.2009
Silpro
L'intervention Jean-Louis Bianco à l'Assembler Nationale sur le soutien de l'Etat au projet de Silicium de Provence laisse perplexe.
Une question se pose. Jean-Louis Bianco souhait-il réellement que le projet de Silicium voit le jour?
La situation de Silpro fait preuve de toutes les attentions. Le dossier est en ce moment en discutions à la Banque Européenne d' Investissement.
Monsieur Bianco connait parfaitement l'état d'avancement. Il sait pertinemment qu'il faut prendre son temps. La vrai question que l'on doit se poser est la suivante: Pourquoi le président du Conseil Général se réveille-t-il maintenant?
La réponse est toute simple et à la hauteur du personnage, une publicité exclusivement politique, étant en perte de vitesse à la fois sur le département qu'au plan national, la seule solution est d'apparaître à la télévision au risque de mettre en péril la création de centaines d'emploi à terme.
Au lieu de siéger à l'assembler une fois de temps en temps, celui-ci devrait choisir entre son mandat national et son mandat local. Car s'il ne siège que très rarement à l' Assembler Nationale, son travail sur le terrain est loin d'être irréprochable à titre d'exemple la centrale de restauration mise en place pour les collèges est très loin des attentes des parents d'élèves.Aucun suivi sur le plan de revitalisation suite au premier plan social d'Arkéma. Des Millions d'euros pour un résultat très loin des attentes.

08:36 Publié dans Silpro | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : union centriste, industrie, justice, agriculture, taxe professionnelle, amiante, silpro, tapie, total, arkema
Union Centriste 04
L'union Centriste des Alpes de Haute Provence vous remercie de votre visite.
Depuis sa création notre association rencontre une indéniable attention, dépassant largement certain blog politique.
Plus qu'un blog, c'est avant tout un lieu d'échange et d'information. La dynamique de notre structure, notre attachement à la défense de notre département, notre action auprès des instances dirigeantes de notre pays est récompensé. Les chiffres parlent d'eux même sur le référencement de notre blog une 84 ème place dans la catégorie politique:
Qualification d'audience
Position au classement des visites au niveau national source Weborama
Dans votre sous-catégorie 84/1866 (+9) (+0.51 %)
Dans votre catégorie 1075/15616 (+46) (+0.34 %)
Au général 8963/130079 (+490) (+0.41 %)
Position au classement par votes
Dans votre sous-catégorie 577/1866
Dans votre catégorie 6384/15616
Au général 62500/130079
L'ensemble des adhérents de l'Union Centriste des Alpes de Haute Provence vous remercie de votre confiance et vous convie à participer activement à notre démarche dans le "rassemblement des Centristes".
00:42 Publié dans alpes de haute provence, politique, Rassembler les Centristes, UDF-Union Centriste, union Centriste du 04 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : union centriste, justice, agriculture, taxe professionnelle, amiante, silpro, tapie, total, arkema, rassembler les centristes
17.02.2009
Total:Interview du PDG de Total
23:51 Publié dans Arkéma | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : union centriste, justice, agriculture, taxe professionnelle, amiante, silpro, tapie, total, arkema, rassembler les centristes
14.02.2009
Suppression du Tribunal des Afaires de Sécurité Sociale
Communiqué de Presse
Objet : « Suppression du Tribunal des Affaires de Sécurité Sociale »
Manosque, le 13 février 2009
La justice dans notre département se réforme, ce qui est un bien et une source d'économie dans ces temps difficiles.
Mais l'Union Centriste est en total désaccord sur la suppression du TASS dans le 04 et encore plus quand on constate son transfert à Nice.
Notre département doit conserver son TASS. Nous devons tout mettre en œuvre pour que les administrés puissent assister aux audiences. Or l'éloignement du tribunal, ne permettra plus au justiciable de se rendre au tribunal. L'équité de chaque français devant la justice est rompue.
Monsieur ROVIDA, Président de l'Union Centriste 04 a invité Monsieur SPAGNOU Député des Alpes de Haute Provence à unir leur action auprès de la chancellerie, pour que les administrés de notre département ne soient pas lésés, et pour la conservation d'une activité professionnelle dans notre tissu économique.
Les enjeux sont majeurs, qu'adviendra-t-il du Tribunal d' Instance et de l'ensemble de la profession avocat en tête?
Par une action conjuguée et solidaire nous pouvons espérer être entendus par Madame la Garde des Sceaux.
L'Union Centriste des Alpes de Haute Provence

13:46 Publié dans Justice | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : union centriste, justice, agriculture, taxe professionnelle, amiante, silpro, tapie
Sénat: la balle au centre
Extrait de la Revue "Profession Politique" du 11 février 2009
Depuis le renouvellement de septembre 2008, le groupe UMP au Sénat n’a plus de majorité absolue et doit composer avec les centristes et les radicaux, qui comptent profiter de ce rôle d’arbitres. Focus sur ce nouvel équilibre des forces au sein de la Haute Assemblée. "Copé devrait se faire hara-kiri !" s’amuse le sénateur centriste de l’Eure Hervé Maurey, qui a défendu au Sénat, avec succès, la hausse de la redevance, lors de l’examen de la loi sur l’audiovisuel public ("Moi vivant, il n’y aura pas d’augmentation de la redevance télé", avait claironné le patron des députés UMP). "Après mon discours à la tribune qu’ils ont jugé très dur, ils sont tombés des nues !" se souvient Hervé Maurey. La majorité était pourtant prévenue que les centristes n’allaient pas voter le texte en l’état, mais ce n’est qu’après cet épisode que le cabinet de la ministre de la Culture a appelé le groupe pour trouver un compromis… L’épisode illustre la nouvelle donne au Sénat : l’UMP n’avait déjà plus la majorité absolue, mais depuis le renouvellement de septembre dernier, la majorité sénatoriale ne peut désormais "gouverner" qu’avec le soutien des groupes centriste (UC-UDF) et radical (RDSE). Si l’un des deux lui fait défaut, l’autre devient alors incontournable.
Bonne ambiance
Ce nouveau rapport de forces n’est pas encore acté par tous les sénateurs UMP. Une question de temps, selon l’un d’entre eux, Patrice Gélard, qui prévient : "Il faut être pragmatique : si on veut que les lois passent, il faudra désormais faire des concessions au centre." Prendre en compte les centristes "ne fait pas franchement partie de la culture UMP, note Hervé Maurey. Ce sont quand même les héritiers du RPR et de Chirac qui disait des centristes : « Ces gens-là, ça se roule dans la farine pour se faire frire »." Certes, selon le président du groupe UC-UDF, Michel Mercier, les centristes ne montreront pas forcément leurs "biceps tous les jours". Mais parfois, l’appétit vient en mangeant. "Les centristes pourraient peut-être s’opposer plus, mais il n’y a que les cinq sénateurs MoDem qui sont vraiment indépendants", tranche le président du groupe PS, Jean-Pierre Bel. La sénatrice MoDem Jacqueline Gourault lui donne raison : "Une partie de notre groupe fait l’appoint en permanence, l’exécutif fait ce qu’il faut pour cela", dit-elle. Les radicaux – majoritairement à gauche – se satisfont de cette nouvelle donne. Le président, du groupe, Yvon Collin (PRG), évoque une "nouvelle ambiance, beaucoup plus agréable" et poursuit : "Le groupe UMP exerçait une chape de plomb, un règne sans partage, sans concession, excepté des bricoles, des miettes." Il cite lui aussi l’exemple du texte sur l’audiovisuel public pour illustrer cette nouvelle capacité de "défier l’Assemblée".
Moins de bipolarisation
Aujourd’hui, deux facteurs ont changé la donne, selon Yvon Collin : le resserrement du bloc droite-gauche, donc, mais aussi le nouveau président, Gérard Larcher, "qui est ouvert, et qui veut remettre la politique au cœur du Sénat". Le changement d’ambiance, selon lui, se voit là aussi. Exemple avec la conférence des présidents, qui n’est plus "une chambre d’enregistrement". "On bâtit avec le ministre des Relations avec le Parlement un ordre du jour où chacun peut s’exprimer, avec le souci d’efficacité et d’image du Sénat", note Yvon Collin. Nombreux sont ceux qui voient dans ce nouveau rapport de forces une chance pour que la Chambre haute retrouve sa mission originelle : "bonifier" les textes. Ainsi, pour le centriste Jean Arthuis, "cela permet au Sénat d’être bien dans son rôle, en échappant encore plus au fait majoritaire et à la bipolarisation. C’est salutaire, car sans cela, il y aurait un risque de clonage entre l’Assemblée et le Sénat." Pour peser encore plus, un rapprochement entre les groupes UC-UDF et RDSE est à l’étude, et ne suscite l’hostilité que des sénateurs du Nouveau Centre. "Il n’y a pas d’urgence, dit le président du Parti radical de gauche, Jean-Michel Baylet. Mais si ces deux groupes sont capables de créer des passerelles, voire plus – constituer un groupe commun – ils seront déterminants sur les textes qui passent au Sénat, et décisifs pour une future majorité, en 2011." De leur côté, Yvon Collin et Michel Mercier militent pour que les 29 centristes et les 17 radicaux se rassemblent.
En attendant 2011…
Et déjà, les deux groupes apprennent à travailler ensemble. "On ne se parlait pas avant, dit le président du groupe RDSE, Yvon Collin. Il ne s’agit pas de fusion, ni de confusion, il s’agit de se parler et de voir ponctuellement ce que nous pouvons faire ensemble." Selon Jean Arthuis, "quand on a une position qui permet de peser sur les décisions, il faut être en mesure d’assumer ses responsabilités. Pour les assumer, il faut un groupe structuré et doté de moyens appropriés." Notamment pour disposer d’un effectif permettant d’être présent continuellement dans les commissions et en séance publique. "Tout milite pour privilégier un groupe d’une cinquantaine de personnes, plutôt qu’un groupe de trente personnes", conclut le président de la commission des finances du Sénat.
Bientôt un parti pour Arthuis ?
Refusant la ligne d’opposition du MoDem, ou de la majorité avec le Nouveau Centre, l’association créée par Jean Arthuis, Rassembler les centristes, qui vient d’élire son premier bureau exécutif, a séduit la moitié du groupe centriste. En attendant de devoir se prononcer plus clairement, tous les membres du groupe – excepté ceux qui sont affiliés au Nouveau Centre – ont apporté leur financement public à l’UDF-MoDem : une partie allant à l’UDF, l’autre au Modem, sachant que les actifs de l’UDF sont gérés de manière transitoire par un collège où le président du MoDem détient la majorité. "François Bayrou s’est engagé à nous reverser la moitié de nos dotations pour faire vivre notre mouvement", nous précise Jean Arthuis. Michel Mercier, trésorier de l’UDF et du MoDem, le confirme. Le sénateur de la Mayenne ne souhaite pas ressusciter la formation créée par Valéry Giscard d’Estaing, mais il pourrait fonder un nouveau parti, dès la fin de cette année.

00:30 Publié dans Jean ARTHUIS, politique, Rassembler les Centristes, Sénat | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : union centriste, agriculture, taxe professionnelle, amiante, silpro, tapie, total
13.02.2009
La suppression de la "Taxe Professionnelle"
La suppression de la « taxe professionnelle » sur les équipements et machines suscite un débat pathétique, comme si rien n'avait changé dans nos préoccupations franco-françaises. Comme si la mondialisation n'avait pas encore livré ses enseignements.
D'un côté les responsables d'entreprises, hésitant à manifester leur satisfaction tant ils craignent que le nouvel impôt qu'il faudra bien instituer pour compenser la perte de recettes fiscales vienne ruiner leurs espoirs. C'est à dire, un nouvel impôt frappant la production. Le souvenir des travaux de la commission Fouquet est encore vif dans les mémoires. En face des entrepreneurs, les élus territoriaux sombrent dans l'angoisse, redoutant de voir s'envoler près de la moitié du produit des impôts directs qu'ils votent pour équilibrer les budgets des collectivités territoriales.
Pour faire bonne mesure, depuis les déclarations du Président de la République, le Gouvernement improvise une communication approximative et se perd dans les contradictions. En particulier, comment peut-il affirmer qu'une partie du financement sera assurée par un supplément de produit d'impôt sur les bénéfices des sociétés ?
En effet, si l'on supprime une fraction de la taxe professionnelle, c'est pour redonner de la compétitivité au travail et aux entreprises, c'est pour éviter de nouvelles délocalisations d'activités et d'emplois. C'est donc pour faire baisser le prix de vente de ce qui est encore produit en France. En conséquence, il n'y aura pas un centime de bénéfice en plus, pas un euro d'IS en supplément. Contresens insupportable car il caricature la vraie réforme fiscale que j'attends.
Il est regrettable qu'une si bonne idée ne soit pas portée par la pédagogie qu'elle mérite. Le temps des illusions est terminé. Il se solde par une crise sans précédent. Nous devons expliquer aux Français qu'ils payaient déjà la taxe professionnelle. Elle était comprise dans le prix payé par les consommateurs ! La nouvelle taxe qui la compensera sera nécessairement un impôt supplémentaire sur le revenu ou sur la consommation. Tout autre schéma relève d'une vision chimérique. Et ce qui doit être fait pour la taxe professionnelle doit également être mis en oeuvre pour le financement des branches « santé » et « famille ». Allons-nous enfin comprendre que tous les impôts qui pèsent sur les coûts de production sont des activateurs de délocalisations et plus encore des neutralisateurs de création d'activités nouvelles.
Jean Artuis

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