09.05.2009
Changement d'adresse du blog de l'UC 04
L'Union Centriste des Alpes de Haute Provence change d'adresse de son blog.
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28.04.2009
Silrpo: réunion à l'Elysée
Manosque, le 28 avril 2009
Communiqué de presse : « Silpro : L’Etat joue enfin son rôle de médiateur »
La réunion à l’Elysée a permis enfin de réunir l’ensemble des actionnaires potentiels. Seul la mise en redressement judiciaire pouvait permettre une entrée en action de l’Etat sur ce dossier essentiel à la survie du bassin industriel de Saint-Auban. Depuis plusieurs semaines, l’Union Centriste avait demandé aux ministères de jouer se rôle crucial.
Maintenant, nous attendons tous, ce tour de table entre partenaires financiers pour entériner le dossier « Silicium de Provence ». Rien n’est encore acquis, sur la réalisation du projet final, mais l’ensemble de la population souhaite mettre un terme à cette trop longue attente.
Mais le plus dur reste à venir pour les entreprises sous-traitantes et les salariés Arkéma, car malgré tout, Arkéma doit rendre sont sites pérennes et prendre des engagements dans le temps sur sa capacité de maintient de ses unités de production en apportant des investissements à la hauteur d’un chimiste mondial.
Jean-Michel ROVIDA
Président de l’Union Centriste 04
Membre du CA de « Rassembler les Centristes »
17:11 Publié dans Arkéma, Silpro | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : silpro, arkéma, union centriste, udf nouveau centre, politique
23.04.2009
Jean Arthuis : "Il faut revenir aux 39 heures"
Dans un entretien exclusif, le président de la commission des finances du Sénat dénonce un tabou sur la hausse des impôts, réclame l’abrogation de l’ISF, du bouclier fiscal et l’instauration de la TVA sociale. L’ancien ministre des Finances réclame aussi la fin des 35 heures.
Le gouvernement explique que le creusement du déficit de l’État et la forte augmentation de la dette sont exclusivement liés à la crise. Partagez-vous cette analyse ?
La France doit assumer aujourd’hui les conséquences d’une somme de petites lâchetés. On a fini par croire que 3 % de déficit par rapport au PIB – on sera bien au-delà –, c’était la règle. Il est donc clair qu’on ne peut pas continuer ainsi. Ce qui est sûr, c’est que la croissance ne reviendra pas sans un retour à la compétitivité et il y a des réformes structurelles qui n’ont visiblement pas été accomplies.
Mais croyez-vous, comme le gouvernement, que la France retrouvera sa situation budgétaire d’avant la crise une fois la tempête passée ?
Je le répète, pour revenir dans les clous, il faut que le pays retrouve sa compétitivité. Or nombre d’entreprises revoient leur voilure à la baisse, avec des suppressions massives d’emplois. Nous sommes dans un monde où ceux qui gagnent de l’argent sont ceux qui mettent sur le marché, pas ceux qui produisent. Il faut changer notre façon d’appréhender les choses. Par exemple, on continue de dire qu’il y a des impôts payés par les ménages et d’autres par les entreprises. C’est une mystification ! Les impôts sont toujours payés par les ménages. La taxe professionnelle est payée par les consommateurs en dernier ressort. Mais faire transiter ces prélèvements par l’entreprise, qui subit ainsi une forte pression sur ses coûts, est un puissant facteur de délocalisation.
La fiscalité reste donc un débat tabou…
Oui. Si l’on veut bien reconnaître que ce sont toujours les ménages qui payent les impôts, alors il faut simplifier le code général des impôts et les prélèvements obligatoires en considérant trois assiettes possibles : le patrimoine, les revenus et la consommation. Sur le patrimoine, l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) est une singularité française ; faute de l’avoir abrogé, contrairement à nos voisins européens, nous multiplions les exemptions. S’agissant du revenu, le rendement de la CSG et de l’impôt progressif peut être amélioré par éradication progressive des niches fiscales. Quant à la consommation, hormis les taxes spécifiques sur l’alcool, le tabac ou l’énergie, c’est bien sûr la TVA qui présente les caractéristiques optimales. C’est pour cela que je me bats pour l’instauration de la TVA sociale au nom de la compétitivité et de l’emploi. Il y a un tabou sur l’ISF, un tabou sur la TVA et on s’interdit le débat. Plus généralement, il y a un tabou sur la hausse des impôts…
Faut-il réhabiliter l’impôt ?
Oui. On peut toujours militer pour la baisse des impôts… Pourquoi pas ? Mais dans ce cas, il faut avoir le courage de revisiter le pacte social, un certain nombre de prestations sociales, de statuts, de conventions de retraites, afin de réduire les dépenses. Car il y a une exigence : l’équilibre des finances publiques. Il faut de la lucidité et du courage. On doit être capable de faire vivre un débat devant les Français pour refonder le pacte républicain autour de l’impôt et des prélèvements obligatoires.
Concernant la dépense, le gouvernement doit-il aller plus loin dans la Révision générale de politiques publiques (RGPP) ?
Il faut continuer cette révision générale même si les résultats en termes d’économies sont marginaux. Je déplore au passage que la RGPP soit trop technocratique. On a l’impression qu’elle s’accomplit à l’insu des ministres, qui ne l’assument pas complètement. Mais surtout, cette révision générale ne doit pas se limiter à l’État : il faut l’étendre aux collectivités locales et aux institutions de santé et de protection sociale.
Le rapport Balladur va-t-il assez loin dans la réforme des collectivités territoriales ?
Je crois que ce qui fera la vraie réforme des collectivités territoriales, c’est la raréfaction des moyens que l’État pourra encore mettre à la disposition des collectivités…
La réduction des échelons de collectivités permettrait-elle vraiment de faire beaucoup d’économies ?
C’est vrai qu’il y a eu un emballement au niveau des communautés de communes. On a transféré des compétences des communes vers l’intercommunalité, mais on n’a pas vraiment constaté de transfert de personnels, ni de réduction d’impôts dans les communes. En revanche, on a vu apparaître un prélèvement intercommunal.
Faut-il poursuivre la politique du non-remplacement d’un fonctionnaire partant à la retraite sur deux?
L’option de ne pas remplacer tous les fonctionnaires partant à la retraite est bonne, même s’il faut le faire avec discernement. Selon moi, la vraie question est celle de la durée du temps de travail des fonctionnaires. Les 35 heures ont fait exploser les effectifs des fonctions publiques territoriale et hospitalière.
Vous souhaiteriez donc revenir aux 39 heures sans augmentation de salaire ?
C’est ce qu’il faudrait faire pour en finir avec les 35 heures, au lieu de créer des usines à gaz. Cette façon de complexifier nos lois, de les rendre illisibles, nous maintient dans une impasse. Regardez le bouclier fiscal qu’on a inventé parce qu’on ne savait pas comment extraire l’ISF du paysage fiscal.
Au nom de la simplification, vous préconisez donc de supprimer l’ISF et le bouclier fiscal…
Abrogation du bouclier fiscal, abrogation de l’ISF et institution d’une cinquième ou même d’une sixième tranche d’impôt sur le revenu pour compenser la perte de recette. Mais il faut prendre le temps de l’expliquer et d’en débattre car la priorité, je le répète, c’est la lisibilité de la loi fiscale.
Estimez-vous nécessaire d’encadrer la rémunération des dirigeants d’entreprise ?
Ne demandons pas à la loi ce qu’elle ne peut pas faire dans une économie globalisée. Mais reconnaissons que cette crise est aussi la conséquence de manquements graves à l’éthique. Il y a eu chez certains acteurs des accès de cupidité, voire de gloutonnerie. C’est encore plus choquant lorsqu’il s’agit d’hommes qui ont incarné le sens de l’État, de l’intérêt général, de l’équité. Honnêtement, ça rime à quoi d’avoir 700 000 euros par an de retraite chapeau ?
Les hauts fonctionnaires, passés par l’ENA et les cabinets ministériels, sont donc, selon vous, en partie responsables de la situation ?
Il est des circonstances qui accréditent le soupçon de conflit d’intérêts. C’est pour cela que nous avons besoin d’un code déontologique qui ne se limite pas aux "petits poissons".
Nicolas Sarkozy a-t-il commis une erreur en confiant les rênes des Caisses d’épargne-Banques populaires à François Pérol ?
Vous avez besoin d’une grande sérénité pour tenir la barre d’un tel paquebot. Les conditions semblent, de ce point de vue, imparfaitement assurées du fait des procédures ouvertes.
Comment expliquez-vous la frilosité du gouvernement à encadrer la rémunération des patrons des entreprises aidées. Il a fallu un coup de force du Sénat pour durcir ce qui était prévu dans le décret gouvernemental…
Le gouvernement craignait sans doute une surenchère. Or il ne faut pas infantiliser le Parlement. Vous constaterez, d’ailleurs, que nous ne sommes pas allés au-delà des entreprises aidées par l’État. Cela ne sert à rien de durcir la loi si les responsables économiques, politiques, syndicaux ne sont pas imprégnés d’éthique. On peut voter des lois toujours plus rigoureuses en France et une partie de la vie économique se passera dans les pays voisins ! C’est comme pour les paradis fiscaux. Pour que cela bouge un peu, il faudrait poser des règles au moins au niveau européen. Vous comprenez pourquoi je ne prône pas des mesures chimériques à l’échelle de la France. Le véritable enjeu est européen.
Le vote centriste au Sénat est très convoité depuis que le groupe UMP n’y a plus la majorité absolue. Le groupe auquel vous appartenez fait-il toujours partie de la majorité présidentielle ?
Le groupe centriste n’a pas d’autre ambition que de faire gagner la France. On ne va pas attendre 2012 pour réussir. Moi, j’ai voté pour Nicolas Sarkozy au second tour après avoir fait campagne pour François Bayrou au premier. Et c’est parce que je me considère comme membre de la majorité que j’estime de mon devoir d’exprimer mes convictions en tentant de faire vivre le débat.
Si vous n’êtes pas entendu par le président de la République sur la TVA sociale, pourriez-vous rompre avec la majorité ?
Mon problème est de trouver des relais pour m’exprimer. La TVA sociale est un sujet complexe qu’il n’est pas facile d’expliquer en 30 secondes à la télévision. Si vous êtes le président retraité des restaurateurs de France, vous passez toutes les semaines sur les chaînes pour vanter la TVA à 5,5 %, alors qu’à mes yeux, pour créer de l’emploi dans la restauration, mieux vaut alléger les charges salariales. Mais le pire est que ce dossier très médiatique mobilise le conseil "Ecofin" au niveau européen…
Comme sur la rémunération des dirigeants des entreprises aidées, y aura-t-il d’autres alliances entre le groupe centriste et la gauche au Sénat ?
Pourquoi pas. S’il y a des convergences de vue, je ne vois pas où est le problème. Le président de la République nous a habitués à l’ouverture…
Si François Bayrou reprenait l’idée de la TVA sociale, pourriez-vous vous rapprocher de lui de nouveau ?
Disons que cela ferait un motif de contentieux en moins… Il subsiste au MoDem une gouvernance de parti avec laquelle j’ai rompu. C’est vrai que les centristes ne sont pas d’emblée tournés vers l’élection présidentielle. Leur liberté de ton, de pensée et d’action ne les prédispose pas à se mettre d’emblée en ordre de bataille derrière un chef. J’attends d’un parti politique qu’il soit un lieu de débat ouvert, pour partager une vision du monde en devenir, pour préparer l’action.
09:04 Publié dans Jean ARTHUIS | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : union centriste, udf, modem, politique, gouvernement, sarkosy, silpro
15.04.2009
Un Centriste nous a quitté
Affaibli par la maladie, René Monory est décédé dans la nuit de vendredi à samedi. Agé de 85 ans, il dirigea le Sénat de 1992 à 1998, devenant ainsi le deuxième personnage de l'Etat sous les présidences de François Mitterrand et de Jacques Chirac.
Il s'était retiré de la politique en 2004. Le créateur du Futuroscope, deuxième parc d'attractions de France, qu'il a présidé de 1987 à 2000, ne s'était représenté ni aux cantonales de mars ni aux sénatoriales de septembre. Maire de Loudun, dans la Vienne, durant quarante ans (1959-99), il avait été réélu huit fois président (UDF) du Conseil général de la Vienne à partir de 1977.
«Le garagiste de Loudun»
Né le 6 juin 1923 à Loudun, René Monory est garagiste (on le surnommera «le garagiste de Loudun») lorsqu'il est élu maire de sa ville natale, début d'une carrière de notable dont il gravit sans hâte les degrés : conseiller général de la Vienne (1961), sénateur (1968), président du Conseil général en 1977. Cette même année, il entre dans le gouvernement de Raymond Barre, d'abord comme ministre de l'Industrie, du Commerce et de l'Artisanat, puis comme ministre de l'Economie (1978-81).
Elu président du Conseil régional de Poitou-Charentes en 1985, il abandonne ce mandat l'année suivante pour participer au gouvernement de cohabitation de Jacques Chirac. Cet autodidacte, qui répète volontiers n'avoir que son certificat d'études primaires (obtenu dans la petite ville de Thouars, dans les Deux-Sèvres), est alors nommé ministre de l'Education nationale, fonction qu'il occupe jusqu'en 1988.
Membre de l'UDF depuis sa fondation en 1978, il est premier vice-président du Centre des Démocrates sociaux (CDS) de 1984 à 1995. Longtemps sénateur de la Vienne (1968-77, 1981-86 et 1988-2004), René Monory succède donc en 1992 à Alain Poher à la présidence du Sénat. Mais en 1998, il est écarté au profit du RPR Christian Poncelet. L'année suivante, il abandonne la mairie de Loudun mais reste conseiller municipal. Marié et père d'une fille, René Monory, chevalier de la légion d'honneur, est l'auteur de «Combat pour le bon sens» (1983), «Des Clefs pour le futur» (1995) et «La volonté d'agir» (2004).

23:52 Publié dans politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : union centriste, nouveau centre, udf, modem, total, silpro
01.04.2009
Les Organisations syndicales d'Arkéma reçues au ministère
Communiqué de presse: du 1 avril 2009
Rencontre Organisation Syndicale et Ministère des Finances, de l'Industrie et de l'Emploi.
Monsieur Jean-Michel ROVIDA, Président de l'Union Centriste des Alpes de Haute-Provence sera reçu avec les Organisations Syndicales Arkéma de Saint-Auban au Ministère des Finances , de l'Industrie et de l'Emploi jeudi 2 avril 2009.
Il est nécessaire après le retrait du plan de réorganisation de la plateforme industrielle d'Arkéma de faire un point le plus exact possible sur la situation.
« Beaucoup de bruit circulant, j'ai demandé que les organisations syndicales de Saint-Auban soient reçus et informées de l'état du dossier de Silpro » .
Beaucoup de questions seront à poser et trouveront certainement quelques réponses dont la reconnaissance du site amiante.
Jean-Michel ROVIDA
Président de l'Union Centriste des Alpes de Haute Provence
Membre du Conseil D'administration de « Rassembler les Centristes »

21:08 Publié dans Arkéma, Silpro | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : union centriste, udf, silpro, arkéma, rassembler les centristes, crise économique, total
Colloque sur "l'Europe dans la crise"
Colloque du 4 avril : rendez-vous au Sénat ou en direct sur www.politicvisio.com
Chers amis,
Comme suite à la question posée par beaucoup d’entre vous, je vous confirme que ceux d’entre vous ou de vos amis qui ne pourront participer au colloque centriste sur « l’Europe utile, l’Europe face à la crise » au Sénat, pourront toujours le suivre en direct sur www.politicvisio.com de 10h à 13h.
Pour cela il faudra simplement se connecter par une adresse email et un mot de passe.
L’installation mise en place devrait vous permettre de transmettre vos questions voire, si la technologie le permet, de la poser vous-même, « presque comme à la télé ».
Bien amicalement,
Jean-Michel ROVIDA
Membre du Conseil d'Administration
Président de l'Union Centriste 04

10:54 Publié dans Rassembler les Centristes | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : union centriste, justice, agriculture, taxe professionnelle, amiante, silpro, tapie, total, arkema, rassembler les centristes
19.03.2009
Colloque sur "l'Europe dans la crise"
Rassembler les centristes
Colloque “L’Europe dans la crise”
Samedi 4 avril 2009
Programme
Modérateur : Benoit Pernin
-10h00 : Discours d’ouverture de Jean Arthuis
Sénateur de la Mayenne - Président de “Rassembler les centristes”
-10h15 : Propos introductifs de Jean-Dominique Guiliani
Président du Conseil d’Administration de la Fondation Robert Schuman
-10h30-11h30 : Table ronde n° 1 : Les réponses de l’Europe
Participants :
• Noëlle Lenoir - Avocate et Ancien Ministre des Affaires européennes
• Vincent de Beaufort - Professeur à l’ESSEC
• Denis Badré - Sénateur des Hauts-de-Seine - Vice-Président de la Commission des affaires européennes du Sénat
Animateur : Antoine Buéno
11h30- 11h45 : Echanges avec la salle
-11h45- 12h30 : Table ronde n° 2 : L’Europe qui protège
Participants :
• Janelly Fourtou - Députée européenne
• Jean-Marie Cavada - Député européen
• Jean-Marie Belin - Directeur du développement européen et des affaires extérieures - France 3
Animateur : Antoine Buéno
12h30- 12h45 : Echanges avec la salle
-12h45 -13h00 : Conclusion de Thierry Cornillet Député européen Secrétaire général de “Rassembler les centristes”
Pour les recevoir une invitation merci de prendre contact avec : unioncentriste04@live.fr

21:43 Publié dans europe, Rassembler les Centristes, union Centriste du 04 | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : union centriste, lgv, agriculture, taxe professionnelle, amiante, silpro, tapie, total, arkema, rassembler les centristes
Une Mobilisation réussie
Union Centriste des Alpes de Haute Provence
Communiqué de presse:du 19 mars 2009
Les organisations syndicales ont réussi à mobiliser une fois encore les salariés publics et privés,ainsi que les retraités.
Le gouvernement se doit maintenant d'apporter des mesures concrètes aux attentes des français dans cette période économique très difficile.
Le département des Alpes de Hautes Provence commence à ressentir les effets de la crise. La collecte de la TVA sur le département est en baisse sur les deux premiers mois de l'année.
Les syndicats avancent certaines mesures pour palier à la dèsindustrialisation de notre pays.
Il faut absolument mettre les moyens nécessaires sur la formation des salariés qui ont perdu leurs emplois. Leur reconversion passe inéluctablement par une phase de formation. Une formation adaptée au besoin de l'activité économique locale et cela en concertation directe
avec les chambres consulaires. Celles-ci ont un rôle essentiel à tenir dans le contexte difficile que nous traversons.
Nous demandons au gouvernement de mettre les 5 milliards que réclament les organisations syndicales pour le financement de la formation.
Jean-Michel ROVIDA
Président de l'Union Centriste 04
Membre du Conseil d'administration de « Rassembler les Centristes »
(composé de 17 parlementaires et présidé par Jean Arthuis président de la commission des finances du sénat)

19:54 Publié dans Manifestations | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : union centriste, mobilisation du 19 mars, justice, agriculture, taxe professionnelle, amiante, silpro, tapie, total, arkema
18.03.2009
LGV
Le 30 juin, Jean-Louis Borloo rendra sa décision : tracé nord ou métropoles. A l’image des maires d’Eguilles et de Peynier, les élus du Pays d’Aix s’opposent à l’option nord et ne comprennent pas comment la LGV pourrait ne pas passer par Marseille et Toulon dans le cadre d’un axe méditerranéen.
Retrouvez leur interview sur TV7 en cliquant sur le lien suivant:
http://www.tv7provence.com//index.php?option=com_content&task=view&id=905&Itemid=266
23:38 Publié dans Collectivités Territoriales | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : union centriste, lgv, agriculture, taxe professionnelle, amiante, silpro, tapie, total, arkema, rassembler les centristes
15.03.2009
Jean Arthuis :Interview du Figaro
PAR CYRIL HOFSTEIN interview Jean Arthuis
13/03/2009
Le Figaro Magazine - Les prix sont en baisse. Faut-il reprendre l'idée d'une TVA sociale?
Jean Arthuis -C'est une idée que je défends depuis quinze ans. C'est le débat qu'il faut avoir la lucidité et le courage de rendre public pour mettre fin à la mystification de l'impôt, rétablir la compétitivité, relancer le pouvoir d'achat et la création d'emplois. Il est urgent de réfléchir sur les modes de prélèvements obligatoires. Reconnaissons qu'il n'est plus possible de financer la protection sociale par des charges sur les salaires qui poussent à la délocalisation des activités et des emplois. J'irai même plus loin en disant que la TVA sociale est l'une des conditions de la reprise.
Le déficit public est désormais de plus de 100milliards d'euros, êtes-vous inquiet?
Oui, assurément. Car il s'agit d'une dérive et d'une fuite en avant. Le cap des 100milliards a été franchi pour le budget de l'Etat, auxquels s'ajoutent près de 20milliards pour la Sécurité sociale. C'est un palier très préoccupant. Pour y remédier et enrayer une situation de plus en plus dangereuse, là encore, une amélioration du système fiscal s'impose. Ainsi qu'une simplification, une meilleure stabilité et une plus grande lisibilité de nos impôts. Il faut aussi lutter contre toutes les formes d'évasion fiscale. L'Autriche, la Suisse, le Luxembourg et la Belgique doivent ainsi renoncer au secret bancaire.
Les centristes sont-ils suffisamment considérés par l'UMP?
Les centristes disposent désormais d'une plus large audience au Sénat. Mais il est urgent de rassembler et refonder la famille centriste, indépendante dans sa gouvernance et loyale dans ses alliances.

10:24 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : union centriste, agriculture, taxe professionnelle, amiante, silpro, tapie, total, arkema, rassembler les centristes, udf



