09.05.2009

Changement d'adresse du blog de l'UC 04

L'Union Centriste des Alpes de Haute Provence change d'adresse de son blog.

Grâce a son nous site qui reprend la charte graphique nationale de "rassembler les Centristes" vous pourrez suivre l'actualité de l'Union Centriste local mais aussi participer en vous inscrivant à la démarche politique départementale et nationale.

Vous aurez accès au sujets et études politique en cours.

Merci donc de cliquer sur le lien suivant pour accèder à notre nouveau site:

Union centriste 04

15.04.2009

Un Centriste nous a quitté

Affaibli par la maladie, René Monory est décédé dans la nuit de vendredi à samedi. Agé de 85 ans, il dirigea le Sénat de 1992 à 1998, devenant ainsi le deuxième personnage de l'Etat sous les présidences de François Mitterrand et de Jacques Chirac.
Il s'était retiré de la politique en 2004. Le créateur du Futuroscope, deuxième parc d'attractions de France, qu'il a présidé de 1987 à 2000, ne s'était représenté ni aux cantonales de mars ni aux sénatoriales de septembre. Maire de Loudun, dans la Vienne, durant quarante ans (1959-99), il avait été réélu huit fois président (UDF) du Conseil général de la Vienne à partir de 1977.
«Le garagiste de Loudun»
Né le 6 juin 1923 à Loudun, René Monory est garagiste (on le surnommera «le garagiste de Loudun») lorsqu'il est élu maire de sa ville natale, début d'une carrière de notable dont il gravit sans hâte les degrés : conseiller général de la Vienne (1961), sénateur (1968), président du Conseil général en 1977. Cette même année, il entre dans le gouvernement de Raymond Barre, d'abord comme ministre de l'Industrie, du Commerce et de l'Artisanat, puis comme ministre de l'Economie (1978-81).
Elu président du Conseil régional de Poitou-Charentes en 1985, il abandonne ce mandat l'année suivante pour participer au gouvernement de cohabitation de Jacques Chirac. Cet autodidacte, qui répète volontiers n'avoir que son certificat d'études primaires (obtenu dans la petite ville de Thouars, dans les Deux-Sèvres), est alors nommé ministre de l'Education nationale, fonction qu'il occupe jusqu'en 1988.
Membre de l'UDF depuis sa fondation en 1978, il est premier vice-président du Centre des Démocrates sociaux (CDS) de 1984 à 1995. Longtemps sénateur de la Vienne (1968-77, 1981-86 et 1988-2004), René Monory succède donc en 1992 à Alain Poher à la présidence du Sénat. Mais en 1998, il est écarté au profit du RPR Christian Poncelet. L'année suivante, il abandonne la mairie de Loudun mais reste conseiller municipal. Marié et père d'une fille, René Monory, chevalier de la légion d'honneur, est l'auteur de «Combat pour le bon sens» (1983), «Des Clefs pour le futur» (1995) et «La volonté d'agir» (2004).






01.04.2009

Les Organisations syndicales d'Arkéma reçues au ministère

Communiqué de presse: du 1 avril 2009

Rencontre Organisation Syndicale et Ministère des Finances, de l'Industrie et de l'Emploi.

Monsieur Jean-Michel ROVIDA
, Président de l'Union Centriste des Alpes de Haute-Provence sera reçu avec les Organisations Syndicales Arkéma de Saint-Auban au Ministère des Finances , de l'Industrie et de l'Emploi jeudi 2 avril 2009.
Il est nécessaire après le retrait du plan de réorganisation de la plateforme industrielle d'Arkéma de faire un point le plus exact possible sur la situation.

« Beaucoup de bruit circulant, j'ai demandé que les organisations syndicales de Saint-Auban soient reçus et informées de l'état du dossier de Silpro » .

Beaucoup de questions seront à poser et trouveront certainement quelques réponses dont la reconnaissance du site amiante.

Jean-Michel ROVIDA

Président de l'Union Centriste des Alpes de Haute Provence
Membre du Conseil D'administration de « Rassembler les Centristes »







Colloque sur "l'Europe dans la crise"

Colloque du 4 avril : rendez-vous au Sénat ou en direct sur www.politicvisio.com

Chers amis,

Comme suite à la question posée par beaucoup d’entre vous, je vous confirme que ceux d’entre vous ou de vos amis qui ne pourront participer au colloque centriste sur « l’Europe utile, l’Europe face à la crise » au Sénat, pourront toujours le suivre en direct sur www.politicvisio.com de 10h à 13h.

Pour cela il faudra simplement se connecter par une adresse email et un mot de passe.

L’installation mise en place devrait vous permettre de transmettre vos questions voire, si la technologie le permet, de la poser vous-même, « presque comme à la télé ».

Bien amicalement,
Jean-Michel ROVIDA
Membre du Conseil d'Administration
Président de l'Union Centriste 04






19.03.2009

Colloque sur "l'Europe dans la crise"

Logo Rassembler les centristes.JPEG
Rassembler les centristes
Colloque “L’Europe dans la crise”

Samedi 4 avril 2009

Programme
Modérateur : Benoit Pernin

-10h00 : Discours d’ouverture de Jean Arthuis
Sénateur de la Mayenne - Président de “Rassembler les centristes”

-10h15 : Propos introductifs de Jean-Dominique Guiliani
Président du Conseil d’Administration de la Fondation Robert Schuman

-10h30-11h30 : Table ronde n° 1 : Les réponses de l’Europe
Participants :
• Noëlle Lenoir - Avocate et Ancien Ministre des Affaires européennes
• Vincent de Beaufort - Professeur à l’ESSEC
• Denis Badré - Sénateur des Hauts-de-Seine - Vice-Président de la Commission des affaires européennes du Sénat
Animateur : Antoine Buéno

11h30- 11h45 : Echanges avec la salle


-11h45- 12h30 : Table ronde n° 2 : L’Europe qui protège
Participants :
• Janelly Fourtou - Députée européenne
• Jean-Marie Cavada - Député européen
• Jean-Marie Belin - Directeur du développement européen et des affaires extérieures - France 3
Animateur : Antoine Buéno

12h30- 12h45 : Echanges avec la salle

-12h45 -13h00 : Conclusion de Thierry Cornillet Député européen Secrétaire général de “Rassembler les centristes”

Pour les recevoir une invitation merci de prendre contact avec : unioncentriste04@live.fr







Une Mobilisation réussie

Union Centriste des Alpes de Haute Provence
Communiqué de presse:du 19 mars 2009

Les organisations syndicales ont réussi à mobiliser une fois encore les salariés publics et privés,ainsi que les retraités.
Le gouvernement se doit maintenant d'apporter des mesures concrètes aux attentes des français dans cette période économique très difficile.
Le département des Alpes de Hautes Provence commence à ressentir les effets de la crise. La collecte de la TVA sur le département est en baisse sur les deux premiers mois de l'année.

Les syndicats avancent certaines mesures pour palier à la dèsindustrialisation de notre pays.
Il faut absolument mettre les moyens nécessaires sur la formation des salariés qui ont perdu leurs emplois. Leur reconversion passe inéluctablement par une phase de formation. Une formation adaptée au besoin de l'activité économique locale et cela en concertation directe
avec les chambres consulaires. Celles-ci ont un rôle essentiel à tenir dans le contexte difficile que nous traversons.

Nous demandons au gouvernement de mettre les 5 milliards que réclament les organisations syndicales pour le financement de la formation.

Jean-Michel ROVIDA

Président de l'Union Centriste 04
Membre du Conseil d'administration de « Rassembler les Centristes »
(composé de 17 parlementaires et présidé par Jean Arthuis président de la commission des finances du sénat)







18.03.2009

LGV

Le 30 juin, Jean-Louis Borloo rendra sa décision : tracé nord ou métropoles. A l’image des maires d’Eguilles et de Peynier, les élus du Pays d’Aix s’opposent à l’option nord et ne comprennent pas comment la LGV pourrait ne pas passer par Marseille et Toulon dans le cadre d’un axe méditerranéen.

Retrouvez leur interview sur TV7 en cliquant sur le lien suivant:
http://www.tv7provence.com//index.php?option=com_content&task=view&id=905&Itemid=266

15.03.2009

Jean Arthuis :Interview du Figaro

Jean Arthuis 2.jpg PAR CYRIL HOFSTEIN interview Jean Arthuis
13/03/2009

Le Figaro Magazine - Les prix sont en baisse. Faut-il reprendre l'idée d'une TVA sociale?


Jean Arthuis -C'est une idée que je défends depuis quinze ans. C'est le débat qu'il faut avoir la lucidité et le courage de rendre public pour mettre fin à la mystification de l'impôt, rétablir la compétitivité, relancer le pouvoir d'achat et la création d'emplois. Il est urgent de réfléchir sur les modes de prélèvements obligatoires. Reconnaissons qu'il n'est plus possible de financer la protection sociale par des charges sur les salaires qui poussent à la délocalisation des activités et des emplois. J'irai même plus loin en disant que la TVA sociale est l'une des conditions de la reprise.

Le déficit public est désormais de plus de 100milliards d'euros, êtes-vous inquiet?


Oui, assurément. Car il s'agit d'une dérive et d'une fuite en avant. Le cap des 100milliards a été franchi pour le budget de l'Etat, auxquels s'ajoutent près de 20milliards pour la Sécurité sociale. C'est un palier très préoccupant. Pour y remédier et enrayer une situation de plus en plus dangereuse, là encore, une amélioration du système fiscal s'impose. Ainsi qu'une simplification, une meilleure stabilité et une plus grande lisibilité de nos impôts. Il faut aussi lutter contre toutes les formes d'évasion fiscale. L'Autriche, la Suisse, le Luxembourg et la Belgique doivent ainsi renoncer au secret bancaire.

Les centristes sont-ils suffisamment considérés par l'UMP?

Les centristes disposent désormais d'une plus large audience au Sénat. Mais il est urgent de rassembler et refonder la famille centriste, indépendante dans sa gouvernance et loyale dans ses alliances.







07.03.2009

Vincent Peillon épinglé dans un article de l'Express

Dans un article paru dans l'Express le porte parole du PS et tête de liste de notre région, figure parmi les Député Européen les moins présents.

"Au Parlement européen, certains élus français se font rares en commissions, où a lieu le coeur du travail législatif. Plusieurs n'ont pas mis une seule fois les pieds depuis cet été dans les réunions où ils sont censés siéger, comme le révèlent les dix dernières feuilles de présence. C'est le cas de Jean-Marie Le Pen et de sa fille Marine, de Bruno Gollnisch, de l'ex-frontiste Carl Lang, du souverainiste Philippe de Villiers, mais aussi du futur porte-parole PS de la campagne des européennes, Vincent Peillon, absent de la commission Agriculture. Il a néanmoins rédigé un rapport sur la fraude aux aides de la PAC, en décembre." (L'Express)

Les absences prolongées lors des séances plénières sont sanctionnées: l'élu peut se voir retirer la moitié de ses 4 202 euros de frais de secrétariat et des 298 euros versés chaque jour dans le cadre des déplacements au Parlement. Mais il conserve ses indemnités de député (5 963 euros net à partir de juillet) et les 17 540 euros destinés au salaire de ses assistants.

Il est temps de dire stop à tout ces personnages politiques qui se planquent dans les instances européennes en attendant un mandat national. On peut se rappeler aussi le cas de François Hollande qui élu en en 1999 a démissionné six mois plus tard, alors que durant toute la campagne avait promi de siéger pendant 5 ans.

Alors de grâce plus de promesses mesdames, messieurs les candidats,mais des actes!








06.03.2009

Projet de loi pénitentiaire

Examen du projet de loi pénitentiaire au Sénat
Le Sénat est la première assemblée à être saisi du projet de loi pénitentiaire.
Les membres du groupe de l’Union centriste, par la voix de François Zocchetto, ont le travail d’enrichissement du texte initial effectué par la commission des Lois du Sénat. En effet, le Sénat propose de renforcer très substantiellement les droits reconnus aux détenus. En particulier, les centristes se sont déclarés très attachés au maintien du principe de l’encellulement individuel de tous les détenus, point fondamental sur lequel la première mouture du projet marquait un recul.

Présentation du texte
Ce texte de loi était très attendu.
Attendu par les détenus : leur nombre n’a jamais aussi élevé. Ils sont 63 750 dont presque 17 000 prévenus. Les conditions de détention en maisons d’arrêt sont parfois exécrables : le taux d’occupation moyen de ces établissements est de 140 %. Et toutes les études montrent que la surpopulation carcérale compromet très fortement la réinsertion.
Mais ce texte était également attendu par les agents du service pénitentiaire dont le malaise s’est traduit par un mouvement social prolongé d’avril à juillet 2008 et a conduit à une impasse statutaire.
Or, c’est la première fois sous la Ve République que le législateur fixe un cadre en matière pénitentiaire. Sa philosophie est d’établir une articulation entre politique pénale des condamnations et la politique pénitentiaire proprement dite.

C’est pourquoi il comprend trois volets :
1) Un volet visant à développer les alternatives à l’emprisonnement. Ce volet pose le principe selon lequel l’incarcération est une peine de dernier recours. Il développe les possibilités d’aménagements de peines ainsi que le recours aux alternatives à l’emprisonnement que sont les travaux d’intérêt général ou l’assignation à résidence avec surveillance électronique.
2) Un volet de garantie des droits des détenus. Le projet de loi rassemble et élève au rang législatif des droits jusqu’ici épars tels que le droit à la vie familiale ou le droit de visite. Il consacre de nouveaux droits comme le droit au téléphone, à la domiciliation, à un minimum de revenus ou à la santé. Il tente de mieux concrétiser des droits tels que le droit au travail ou à la formation professionnelle en prison.
3) Un volet consacré aux buts et à l’organisation du service public pénitentiaire.
Ses missions sont complétées par la prise en compte de son rôle d’insertion, de
probation et de lutte contre la récidive. Le texte comporte aussi des dispositions relatives aux personnels.

Position des sénateurs centristes
Par la voix de François Zocchetto, sénateur centriste de la Mayenne, le groupe de l’Union centriste a, dans un premier temps, rappelé qu’il ne fallait pas attendre des miracles d’une loi pénitentiaire : le coeur de la question, c’est la construction des prisons ainsi que les moyens humains et financiers dont disposeront ces établissements. Or, tel n’est pas l’objet de cette loi.
Concernant le texte même, François Zocchetto a jugé la première mouture du texte présenté au Sénat très déséquilibré : si son volet aménagements de peines et alternatives à
l’emprisonnement était d’emblée complet, en revanche tout le volet consacré aux droits des détenus et au service pénitentiaire était très en‐dessous des attentes suscitées.
C’est pourquoi il a salué le travail d’enrichissement effectué par la commission des Lois du Sénat sur le volet « droits des détenus ». Le Sénat propose de renforcer les droits et garanties déjà reconnus par le texte. Il y introduit également de nouveaux droits et libertés tels que la liberté de conscience, le droit à la confidentialité ou le droit à la sécurité pour les personnes détenues. Le Sénat tente aussi de répondre au malaise des professionnels en leur accordant la reconnaissance qu’ils attendent.
Les sénateurs centristes se sont montrés particulièrement attachés au maintien du principe de l’encellulement individuel des prévenus. En effet, le texte initial marquait un recul quant à ce principe : il prévoyait que les prévenus (et non les condamnés) pourraient être placés soit en cellule individuelle, soit en cellule collective, et donc non nécessairement en cellules individuelles. Les sénateurs centristes ont affirmé la nécessité de maintenir la rédaction actuelle du code de procédure pénale sur ce point fondamental.
Muguette Dini, sénatrice centriste du Rhône, et Nicolas About, sénateur centriste des
Yvelines et rapporteur pour la commission des Affaires sociales, ont aussi souligné à quel point le texte était faible sur les questions de santé en prison. Ils ont insisté sur la nécessité de prendre au plus vite ce problème à bras‐le‐corps.






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